Pourquoi le « media intelligence » doit se faire l’écho des innovations

Le secteur des médias est en constante évolution. En moins de cinq ans, le nombre d’inscriptions aux quotidiens en ligne a connu une croissance explosive, à l’inverse des abonnements « papiers »,  qui perdent en popularité. À l’ère du numérique, chacun souhaite rester informé  de l’actualité et de ce qui touche à son domaine d’activités  en temps réel. Cela n’a rien de nouveau : les lecteurs attendent des médias qu’ils modifient leur façon d’informer. Innover est indispensable pour rester à jour.

Une transformation numérique

À l’aube d’internet et de ses premières utilisations sur les marchés, seules les grandes entreprises investissaient dans des sites et dans ce qui était supposé être un service clientèle en ligne. Les newsletters existaient à peine. Les choses évoluèrent très rapidement lorsque les PME se mirent à découvrir les avantages que leur offrait internet, avec l’introduction de la publicité en ligne, avec les divers succès et échecs des moteurs de recherche (Vous souvenez-vous d’Altavista ?) ou encore avec l’importance du « pageranking ». S’adapter à ces nouvelles technologies nécessitait de modifier son approche générale. Il fallait également chercher la meilleure façon d’appliquer une stratégie numérique et de transformer son entreprise afin d’entrer dans une nouvelle ère. Aujourd’hui, tout le monde a une adresse email, tout le monde utilise les réseaux sociaux et les services de publicité en ligne. Tout le monde tient aussi un blog pour parler de ses marques. Le « media intelligence » a pu s’adapter aux évolutions du marché. 

Une évolution logique

Les services « media intelligence » se sont étendus ces vingt dernières années. Suivant les exigences des clients qui souhaitent rester à jour quant aux informations concernant de près ou de loin leurs marques et services, les sociétés spécialisées n’ont cessé de se réinventer afin de rester à la pointe dans ce monde numérique en constante mutation. Ces cinq à dix dernières années ont eu un impact tout particulier sur la façon dont les clients souhaitent être informés. Pensons notamment à l’émergence des réseaux sociaux. Considérés comme une tendance éphémère à leurs débuts, ils ont, aujourd’hui, acquis un statut plus important que le web lui-même lorsqu’il s’agit de connecter et d’informer les utilisateurs. Il en va de même pour l’influence des solutions mobiles alors que de plus en plus de personnes optent pour un smartphone. Cette dernière évolution influence une fois de plus les attentes des consommateurs quant à la couverture médiatique et aux services de « media intelligence ».

La question de l’innovation

Ainsi donc, les innovations sont nécessaires pour tenir le rythme. Evidemment, investir dans les nouvelles tendances constitue toujours un risque en soi. Tsu doit-il être pris en compte lorsqu’on analyse les médias sociaux ? Faut-il réagir, maintenant que Snapchat est sur le point de détrôner Twitter et qu’Instagram inclut un service publicitaire spécifique ? Quid des services de diffusion vidéo en ligne ? YouTube publie parfois des capsules vidéo montrant des marques ou des sujets d’actualités plus vite que les sociétés de médias elles-mêmes. 

L’observation constante des évolutions du marché représente un défi quotidien pour le « media intelligence ». De nombreux investissements ont déjà été réalisés pour anticiper ces nouvelles exigences. Cependant, une chose est certaine : tous les services, aussi modernes et à la pointe soient-ils, ne peuvent être totalement automatisés. 

Un facteur « précision »

L’automatisation et la vitesse vont, il est vrai, souvent de pair. Certains services peuvent par ailleurs être totalement automatisés. Pensez aux alertes radio/TV qui permettent à un ordinateur d’analyser des extraits radio et télévisés et de produire des bulletins personnalisés accompagnés de retranscriptions automatiques. Néanmoins, cette automatisation totale a toujours un prix : une perte de qualité. Les lecteurs humains connaissent mieux les clients que les machines et peuvent discerner la pertinence d’une information. Pensez à ce qui est dit dans la presse : il y a toujours une vérification avant que l’information ne soit envoyée chez le client. Il s’agit d’une synthèse de ce que le client attend plutôt qu’une masse d’informations que le client devrait lui-même filtrer. Voilà toute la différence. 

Auxipress se targue de mettre à disposition de ses clients une équipe de rédacteurs/lecteurs spécialisée et un excellent service clientèle pour continuer à fournir aux clients la qualité attendue d’un service « media intelligence ». Nous ne fournissons rien de superflu, nous fournissons du contenu.